Histoire de Breakdance

Le Breakdance est apparu en 1969. C’est l’année que James Brown a enregistré « Get on the Good Foot », une chanson qui a inspiré une danse acrobatique sur la base des mouvements très dynamiques que Brown interprétait sur scène. Bientôt, les enfants à New York faisaient le « Good Foot », mieux connu sous le nom de B-Boy (abréviation de Boy Break), qui a été le précurseur direct de la sorte du breakdancing que nous connaissons aujourd’hui.

Le mot (B-)Boying vient probablement du mot africain « Boioing » qui signifie « sauter » ou plus précisément « sautiller » (du verbe anglais « to hop »). Le signe donc d’une toute première influence africaine. L’une des danses les plus influentes a été un des arts martiaux d’Amérique du Sud, un art de combat imprégné de danse connu sous le nom de Capoeira.

1969 fut aussi l’année où Afrika Bambaataa a commencé à former une équipes de breakdance avec les jeunes du ghetto : The Kings Zulu. Les Kings ont alors gagné des concours et spectacles d’artistes amateurs. Ils ont effectué leurs mouvements dans les clubs de danse. Bambaataa reconnu le potentiel de cett danse acrobatique, et il encouraga les jeunes à continuer. Mais la plupart des gens pensaient que les Zulu Kings étaient juste un gang.
Lorsque les Kings Zulu ont été défiés par un gang de rue rival, Bambaataa a appelé à faire une pause dans la guerre de rue habituelle et suggéré que les deux groupes se battent avec la danse plutôt qu’avec que des armes. Effectivement, le gang rival était tout aussi prêt à en découdre avec des pas de danse comme ils l’étaient avec des couteaux et des chaînes. Les adeptes d’Afrika Bambaataa dévinrent plus de 5000 et formèrent alors la « Nation Zulu ». Les enfants de la Zulu Nation préfèraient danser que de se battre, et le breakdance (un terme inventé par Afrika Bambaataa) est devenu une partie intégrante du hip-hop.

Ces batailles de danse ont progressivement évolué vers une forme hautement stylisée de combat simulé appelé « Uprock ». Dans une bataille uprock, un danseur perdait s’il a vraiment touché son adversaire. Un B-Boy nommé Rubberband semble être à l’origine du développement du Uprock. Breaker étaient à l’origine appellé « Rocker ». Les prémices du Break et du B-Boy’n consistaient uniquement en un travail au sol (« Floor Rock » or « down rock ») et « Top Rock » (danse sur deux pieds, comme le Moonwalk). Des mouvements acrobatiques tels que le Headspin n’avaientt pas encore à émerger. Les jJeunes gens athlétiques trouvèrent que c’était un bon moyen de gagner des concours de danse. Le B-Boy’n était particulièrement populaire dans le sud du Bronx, où des gangs rivaux se battaient sur le gazon, ou tout simplement pour gagner le respect des autres.

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